Le présent litige relève précisément du droit de la famille et les frais pouvaient donc être répartis en équité. L’intimé a obtenu que sa fille soit maintenue en sécurité, par des mesures de protection consistant en l’interdiction de contact avec le beau-père jusqu’à ce que la situation soit clarifiée. Aucune démarche de l’intimé n’aurait assuré la sécurité de l’enfant sans procédure judiciaire. Il lui appartenait de faire le nécessaire pour la protection de l’enfant. N. La recourante a répliqué le 28 mars 2018.