A la police déjà, le 20 janvier 2018, les parties étaient d’accord sur le fait que le mari de la mère ne devait pas entrer en contact avec l’enfant. Le 23 janvier 2018, la recourante a indiqué à l’intimé que son mari était prêt à se mettre en retrait le temps nécessaire à l’enquête et surtout le temps qu’il fallait pour l’enfant. A ce moment-là, elle ne savait pas que l’intimé avait déjà déposé une requête auprès de l’APEA. L’activité déployée par le mandataire de la recourante se monte à 19h20 pour la procédure de première instance, soit 6'390 francs, frais et TVA compris.