prouvés. En première instance, l’intimé n’a pris aucune conclusion en modification de son droit de visite et n’a évoqué cet élément que lors de son audition. Il n’a donc jamais été question, durant la procédure de première instance, de discuter ce droit de visite, raison pour laquelle la recourante n’a pris aucune conclusion à ce sujet. Elle est d’ailleurs d’accord avec le chiffre 6 du dispositif et cette question n’était pas litigieuse. Le jugement de divorce aurait pu être modifié à ce sujet par accord des parties, si l’intimé l’avait demandé. Hormis la question du droit de visite, la décision entreprise a donné entièrement raison à la recourante et entièrement tort à l’intimé.