Entendue ensuite, la mère a notamment indiqué qu’elle ne parvenait pas à ne pas croire sa fille, même si le récit de celle-ci présentait certaines incohérences ; il serait très triste pour sa fille que celle-ci soit placée ; le père ne l’avait pas mise au courant de ses démarches envers l’APEA ; il l’avait seulement informée, après la décision, qu’elle n’avait plus la garde ; depuis la décision du 26 janvier 2018, elle n’avait pas revu sa fille, mais avait quand même eu d’autres contacts avec elle ; son mari était prêt à s’éloigner du domicile et à aller vivre chez ses parents, à Z._________, le temps que les choses se calment ;