Entendu, le père a notamment indiqué qu’il avait entamé en 2017 une procédure pour la modification du droit de visite, laquelle n’avait pas abouti en raison du montant de l’avance de frais, qu’il souhaitait que le droit de visite commence dès le vendredi soir et non le samedi matin et qu’il serait choqué que sa fille soit placée chez des tiers ; il a précisé, pour que tout soit bien clair, qu’il ne voulait pas la garde de l’enfant, mais souhaitait juste qu’elle soit en sécurité. Entendue ensuite, la mère a notamment indiqué qu’elle ne parvenait pas à ne pas croire sa fille, même si le récit de celle-ci présentait certaines incohérences ;