Elles déterminent les honoraires qui paraissent justifiés, de part et d’autre, en fonction de la nature et de l’importance de la cause, admettant que l’activité des mandataires de chacune des parties n’est pas nécessairement similaire durant la procédure – la position d’une partie peut entraîner, pour son mandataire, davantage de travail que pour le mandataire de l’adverse partie –, ce dont il faut tenir compte, et répartissent ensuite les dépens en fonction de la même clé que pour les frais judiciaires, en procédant, le cas échéant, à la compensation nécessaire. Ce dernier mode de répartition des dépens tient compte de façon appropriée des différents cas de figure et doit être confirmé.