puis à 800 francs par mois dès la fin de son obligation d’entretien en faveur de sa fille aînée. C. Le père a déposé une requête en conciliation, le 24 octobre 2013, fondée notamment sur le fait qu’il n’entretenait plus aucun contact avec B.________. La tentative de médiation entre les parties a échoué. X.________ a saisi l’APEA le 3 décembre 2014 d’une demande tendant à ce qu’il soit libéré de toute obligation d’entretien envers sa fille B.________ à compter du 1er novembre 2013.