En résumé, il n’apparaît pas, au vu du dossier, que des proches de A., qu’il s’agisse de la recourante ou de son frère, seraient en mesure d’apporter à l’intéressée l’aide qui lui est indispensable dans la gestion de ses revenus et de ses affaires administratives. Une mesure de protection est nécessaire et, en fonction des circonstances et des besoins de A., elle est proportionnée et opportune. L’institution d’une curatelle est dès lors conforme au droit et la nécessité de confier cette curatelle à une personne externe à la famille ne fait aucun doute. e) La recourante ne formule aucune critique envers la personne de Me D., qui paraît effectivement apte à assumer un mandat de curatrice.