C. a contresigné la lettre, en indiquant qu’elle souhaitait s’occuper des affaires administratives de sa mère, sans mesure de curatelle. K. Le 4 avril 2017, la présidente de l’APEA a transmis ce courrier à la Cour des mesures de protection de l’enfant et de l’adulte (CMPEA), en indiquant que, de son point de vue, il devait être traité comme un recours contre la décision du 15 mars 2017 ; elle concluait au rejet du recours, A. ayant un besoin accru de protection sur le plan financier et administratif et vu la nécessité qu’une personne extérieure à la famille se charge du mandat, afin de garantir la sauvegarde des intérêts de la personne concernée.