Une enquête sociale a été ordonnée. Dans son rapport du 17 novembre 2016, l’Office de protection de l’adulte (ci-après : OPA) a indiqué que A., depuis son accident de santé, ne pouvait pas rester seule, s’exprimait difficilement et dépendait entièrement de son entourage, tant pour ses finances que pour sa vie quotidienne. Elle vivait dans son propre appartement, avec son fils B. et sa belle-fille. Ces derniers lui apportaient un soutien constant et la nécessité d’une surveillance permanente représentait une lourde charge pour eux. A. recevait une rente AVS, des prestations complémentaires et une allocation pour impotent. Son fils faisait les paiements.