Elle relève également que l’argument du décès du père de l’une des filles (D.________), même s’il était avéré, ne justifierait en rien le placement des enfants. La recourante estime enfin que la mesure fixée est disproportionnée, dès lors que rien n’empêche que d’autres mesures moins incisives, telles que la venue régulière d’éducateurs, soient mises en œuvre au domicile temporaire de la famille. 2) Par courrier du 8 janvier 2018, l’APEA a conclu au rejet du recours.