L’appelante fait valoir qu’elle est en attente du renouvellement de son permis de séjour, qui s’annonce sous de meilleurs auspices vu la signature récente d’un contrat de travail. Elle estime que l’on ne saurait déduire qu’elle s’occupe mal de ses enfants parce qu’elle n’a pas habillé correctement l’une de ses filles à l’occasion d’une sortie à la patinoire, ou parce qu’elle peine à assumer leur suivi scolaire. A cet égard, la recourante souligne qu’elle n’est pas de langue maternelle française, ce qui n’a pas facilité la prise en charge des devoirs. Elle relève également que l’argument du décès du père de l’une des filles (D._