L’OPE y préconisait le placement des quatre filles par le biais de mesures superprovisionnelles urgentes, pour les raisons suivantes : « différentes menaces formulées de manière récurrente par la mère : menace de tuer les enfants et elle-même, violences conjugales répétées, menace de repartir définitivement au Portugal, permis de séjour de la mère non-renouvelé, enfants en situation irrégulière en Suisse, chantage de Madame sur Monsieur par rapport à une somme d’argent importante, vols. (…) Au vu des éléments portés à notre connaissance au niveau du contexte familial et des menaces proférées, il nous semble préférable de privilégier la protection des enfants.