Il n’avait pas formellement qualité de partie à la procédure de recours. Ceci mis à part, il n’y avait aucune nécessité, ni même une quelconque utilité à ce que le point de vue des parents, vivant ensemble et qui défendent la même position, soit porté par deux mandataires différents en procédure de recours. Dans un cas de ce genre, les époux qui devraient assumer eux-mêmes leurs frais de représentation ne recourraient, s’ils étaient raisonnables, qu’aux services d’un seul mandataire. La requête d’assistance judiciaire du mari de la recourante sera dès lors rejetée. 4. Il résulte de ce qui précède que le recours est mal fondé et qu’il doit être rejeté.