Dans ces conditions, il paraît indispensable qu’une curatrice puisse superviser le suivi et veiller aussi au bien-être du dernier-né, le cas échéant en suggérant des mesures complémentaires. La CMPEA observe que les deux aînés bénéficient déjà d’une curatelle, qui n’est pas contestée, et que si l’on entend assurer un suivi adéquat de la famille, qui reste nécessaire, il convient que les trois enfants soient soumis à la même mesure, dont on ne voit d’ailleurs pas en quoi elle risquerait d’entraîner des inconvénients sérieux pour les parents.