En l’état, il n’est pas possible de considérer que les parents disposeraient de ressources personnelles suffisantes pour assurer un bon développement de leur dernier-né. Les différentes autres mesures sont certes très positives, mais elles ne suffisent pas pour que l’intervention active d'un conseiller apparaisse inappropriée. Dans ces conditions, il paraît indispensable qu’une curatrice puisse superviser le suivi et veiller aussi au bien-être du dernier-né, le cas échéant en suggérant des mesures complémentaires.