Quoi qu’il en soit, la mère reste fragile et une expertise est en cours pour évaluer ses compétences parentales. Les rapports de l’OPE démontrent qu’avant le placement intervenu en février 2017, les choses n’allaient pas bien dans la famille, avec de sérieux problèmes de suivi des enfants, d’éducation et d’hygiène. Si l’évolution est aujourd’hui positive, c’est en bonne partie grâce à l’appui quasi quotidien de divers intervenants. Le retour progressif des aînés au domicile des parents est susceptible de générer du stress pour l’ensemble de la famille et un suivi très attentif est nécessaire pour éviter de nouveaux problèmes.