La CMPEA n’est pas en mesure, sur la base du dossier, de se former une opinion précise sur ce sujet, mais relève qu’en février 2017, la mère alléguait que son mari l’avait frappée, même quand elle était enceinte de leur troisième enfant, ce qui n’est pas le signe le plus évident d’une famille soudée. Le mandataire du père, pour justifier que les époux aient des avocats différents, évoque l’hypothèse d’un nouveau différend entre les époux, qui rendrait ensuite difficile la représentation des intéressés ; cela ne témoigne pas d’un optimisme exagéré quant au futur du couple. Quoi qu’il en soit, la mère reste fragile et une expertise est en cours pour évaluer ses compétences parentales.