La situation de la famille restait cependant complexe. Le couple parental voulait donner l’image d’une famille, mais chacun des parents restait sur son quant à soi et se faisait d’ailleurs représenter par son propre avocat. La famille restait fragile. Si le grand-père vivait encore avec sa fille, il avait des projets pour s’installer prochainement à Morteau, puis retourner au Pakistan. Cela pourrait aussi fragiliser la famille. Si l’infrastructure avait pu être mise en place, c’était grâce aux efforts de l’OPE, qui avait déployé une grande énergie pour aider la famille.