Ces questions nécessitent une instruction réactualisée, vu l'écoulement du temps et le développement des enfants. En particulier, l'examen portera sur les frais de loyer du recourant – qui a gardé le domicile conjugal après la séparation –, à savoir 1'404 francs en juillet 2015. Il s’agit d’un loyer supérieur à celui couvert par les prestations complémentaires, relativement important pour cette localité. Il se pose la question de savoir s'il ne doit pas maintenant être imposé au père de se loger à moindre prix. Le recours doit dès lors être admis, la décision attaquée annulée et la cause renvoyée au premier juge pour complément d'instruction et nouvelle décision. 9.