Une réparation de la violation du droit d'être entendu serait dès lors possible, mais nécessiterait une audition du recourant par l'autorité de recours, ce qui ne paraît pas opportun. Dès lors, il est préférable de renvoyer la cause à l'APEA pour qu'elle complète l'instruction et entende directement le recourant, en présence de son curateur. Cette solution permet également de respecter le double degré de juridiction et préserve les droits du recourant. Elle s'impose d'autant plus que, pour les motifs exprimés ci-après, la décision attaquée doit de toute façon être annulée. 4. L'APEA a fondé sa décision sur l'article 325 CC.