Cependant, pour autant qu'elle ne soit pas d'une gravité particulière, la violation du droit d'être entendu est réparée lorsque la partie lésée a la possibilité de s'exprimer devant une autorité de recours jouissant d'un plein pouvoir d'examen (ATF 132 V 387). Toutefois, la réparation d'un éventuel vice ne doit avoir lieu qu'exceptionnellement (ATF 137 I 195, 142 II 218, arrêt du TF du 19.07.2017 [6B_1251/2016]). d) La CMPEA jouit d'un plein pouvoir d'examen en fait et en droit. Une réparation de la violation du droit d'être entendu serait dès lors possible, mais nécessiterait une audition du recourant par l'autorité de recours, ce qui ne paraît pas opportun.