En deuxième lieu, il se plaint de constatation inexacte des faits, dans la mesure où l'APEA mentionne de manière erronée que le père aurait accepté lors de l'audience du 29 octobre 2015 de verser 700 francs par enfant, ce montant étant en réalité relatif aux deux enfants. Ensuite, il se plaint d'un défaut de motivation de la décision attaquée, s'agissant de l'application de l'article 325 CC et de la non-prise en considération de l'article 285a al. 2 CC.