Dans ses observations du 3 avril 2017, le père a fait valoir qu’il n’appartenait pas à l’APEA de se substituer au juge du divorce et de prendre une décision contraire à un jugement rendu par ce dernier, étant établi qu’aucun changement notable de situation ne pouvait être mis en évidence depuis le prononcé du divorce. A ce courrier était joint un extrait de la convention sur les effets accessoires du divorce dont l’article 4 a la teneur suivante : «Les époux étant tous deux au bénéfice de rentes AI, ils reçoivent des rentes complémentaires destinées à leurs enfants. Comme jusqu’ici, l’entretien de A.________, né en 2004, et B.________, né en 2005, sera assuré