Le curateur a avisé l’APEA de ces faits, par lettre du 16 août 2017. Il demandait d’être délié de son secret professionnel, afin de pouvoir déposer plainte, et d’être relevé dans les meilleurs délais de sa fonction de curateur. e) Interpellé par l’APEA, Me A.________ a précisé le 12 septembre 2017 que le maintien d’une curatelle sur X.________, avec un autre curateur, lui paraissait « absolument nécessaire », notamment parce qu’une grande partie de l’argent du couple était « utilisée à la consommation de stupéfiants ». Il a complété ses explications le 15 du même mois, en relevant notamment que X.________