Ils n’ont rencontré qu’une fois l’enquêteur, dont les connaissances de l’allemand n’étaient pas suffisantes pour assurer une bonne communication. Ne comprenant pas le français, ils n’ont pas pu se déterminer sur le rapport de l’OPA. Il aurait fallu les entendre, avec un interprète. La décision entreprise ne fait aucune constatation concrète au sujet de l’existence d’une déficience mentale, de troubles psychologiques ou d’un autre état de faiblesse. Aucun rapport médical ne figure au dossier, qui permettrait de retenir de quelconques problèmes de santé, que les recourants contestent. Il aurait donc fallu renoncer à une mesure de curatelle.