Le 14 juin 2016, A.X. a envoyé à l’APEA une lettre indiquant que lui-même et son épouse se demandaient depuis deux mois ce qu’on avait contre eux et faisant part de la détresse de sa famille devant les mesures prises contre elle et l’intervention de la police. Il joignait à ce courrier une copie de sa lettre adressée à la police deux jours auparavant, dans laquelle il expliquait qu’il n’avait rien contre les contrôles du Service vétérinaire, qu’il n’en avait jamais refusé un, que le 31 mars avait été un choc, que rien n’avait pu leur être reproché et qu’à la suggestion de son médecin traitant, il avait consulté un psychiatre dans le but d’obtenir une attestation lui permettant de récupérer