, ne peut donc pas parvenir à la conclusion que le droit de visite prévu par l’APEA serait contraire aux intérêts de l’enfant. S’agissant spécifiquement de la question de Noël, la recourante n’allègue pas que des motifs religieux ou d’autres raisons impérieuses rendraient nécessaire la présence de l’enfant auprès d’elle le 25 décembre de chaque année. La CMPEA relève à cet égard que les habitudes des familles peuvent être différentes, certaines échangeant des cadeaux le 24 décembre au soir plutôt que dans la journée du lendemain, et que si l’intimé, du fait de sa confession, envisage Noël comme une « fête païenne »