Dans des observations du 5 décembre 2017, la recourante allègue que le samedi précédent, le père ne s’est pas présenté au Point échange pour y chercher sa fille et était inatteignable sur son téléphone portable lorsque les éducateurs ont essayé de le joindre. Le lundi suivant, l’intimé a indiqué qu’il était malade et avait oublié d’en aviser le Point échange. Le père ne semble donc pas en mesure de s’impliquer davantage dans la vie de son enfant, de manière constructive. Le droit de visite actuel représente déjà une contrainte trop importante pour lui.