Selon elle, il serait maladroit de répartir Noël alternativement avec le père, celui-ci étant de confession musulmane et cette fête n’ayant guère de sens pour l’enfant si elle n’était célébrée qu’une année sur deux. Après un rappel du contexte familial, dans lequel elle fait état de menaces d’enlèvement de la part du père et d’une absence de disponibilité de celui-ci pour sa fille, elle relève qu’elle a quitté le domicile commun après des violences du père en septembre 2016, pour se rendre dans un appartement protégé.