A ce sujet, la mère a déclaré qu’elle était effectivement partie en France, admettant – avec difficulté – qu’elle disposait de papiers d’identité pour sa fille. Le mandataire du père a conclu à ce que la garde soit maintenue à la mère, que le droit de visite du père soit fixé de manière plus large qu’actuellement et que ce droit soit, à moyen terme, fixé de manière usuelle, voire élargie. Le mandataire de la mère a pris acte de ces conclusions, en ce sens que la garde restait à la mère, en soulignant qu’il appartiendrait au curateur de déterminer si l’élargissement du droit de visite était possible.