S’agissant des vacances, il paraissait opportun que le père puisse avoir une semaine complète avec sa fille en 2017, puis durant la moitié des vacances scolaires dès 2018. Enfin, l’OPE suggérait une curatelle de surveillance des relations personnelles. J. A l’audience du 6 septembre 2017, la présidente de l’APEA a entendu l’assistant social qui avait établi le rapport de l’OPE. Celui-ci a indiqué que le droit de visite avait été suspendu durant l’été, en raison des vacances de la mère. A ce sujet, la mère a déclaré qu’elle était effectivement partie en France, admettant – avec difficulté – qu’elle disposait de papiers d’identité pour sa fille.