La première a notamment exposé qu’elle ne s’opposait pas à des relations entre le père et l’enfant, « plus tard ». Elle a aussi déclaré que c’était le père qui l’avait frappée le 17 septembre 2016, et non l’inverse. Elle a déposé une attestation médicale faisant état de petits hématomes au cou et à un bras. Le père s’est dit prêt à rencontrer sa fille dans un environnement protégé. Un assistant social de l’Office de protection de l’enfant (ci-après : OPE) était présent à l’audience et a indiqué que compte tenu des déclarations respectives des parents, il paraissait nécessaire de passer par un Point rencontre pour les visites, au moins au début.