en particulier, le recourant ne conteste pas le caractère durable du séjour en France de l’intimée dès le 31 mai 2017. Même si en règle générale l’intention de rester à un endroit, élément subjectif, n’est pas déterminante pour l’évaluation de l’existence d’une résidence habituelle, elle peut constituer un indice (Alfieri, op. cit., p. 63). A ce titre, on constate que la mère, au moment de son départ, avait la ferme intention de ne plus revenir en Suisse et de faire de la France le centre d’attache des intérêts de son enfant et d’elle-même.