– d’autres éléments, au nombre desquels la situation administrative de l’intimée et de son enfant en France (affiliation à l’assurance-maladie française), les conditions du séjour sur le territoire français (appartement récemment rénové en France, avec du mobilier adapté à A.________) et leur nationalité française, sont suffisants pour retenir une résidence habituelle et un domicile de l’enfant en France. Au demeurant, les parties ne s'opposent sur la question de savoir si le départ de l’intimée et de A.________ en France au mois de mai 2017 se voulait définitif ; en particulier, le recourant ne conteste pas le caractère durable du séjour en France de l’intimée dès le 31 mai 2017.