ensemble très brièvement à la fin du mois de mai 2017. L’intimée et sa fille seraient alors revenues, durant un très court laps de temps (quelques jours), à Z.________, avant que la mère et l’enfant quittent, cette fois définitivement, la Suisse le 31 mai 2017. Personne ne conteste le départ en France de l’intimée et de sa fille à cette date. Par conséquent, l’enfant se trouvait en France depuis plus d’un mois au jour du dépôt de la requête « de mesures superprovisionnelles, provisionnelles et conclusions au fond » déposée par le recourant le 13 juillet 2017. e)