Le recourant a déposé deux requêtes successives, la première le 22 juin 2017 et la seconde le 13 juillet 2017, avec des conclusions identiques. L’APEA s’est déclarée incompétente dans une première décision, du 3 juillet 2017. Le père a alors déposé une nouvelle requête, sans que des faits nouveaux se soient produits dans l’intervalle concernant la situation des parties et sans avoir recouru contre la décision. On peut sérieusement s’interroger sur la recevabilité de la nouvelle requête, la question de la compétence ayant été tranchée le 3 juillet 2017 par une décision qui n’a pas fait l’objet d’un recours.