ne prouvait rien, d’autant moins que l’enfant était suivie par un médecin généraliste en zone frontalière. La mère n’avait, pour sa part, actualisé son statut administratif en France qu’après l’enlèvement de A.________. Cela démontrait également des carences, dans les démarches administratives en France, dont il fallait tenir compte au moment de déterminer une éventuelle résidence habituelle de l’enfant dans ce pays. La mère avait déclaré, devant des officiers de la gendarmerie française, qu’elle faisait « vie commune » avec le recourant et non pas qu’elle effectuait des allers-retours entre la Suisse et la France. C’est donc à tort que l’APEA a retenu que B.________