L’autorité de première instance n’a pas non plus donné suite à la réquisition tendant à la géolocalisation du téléphone portable de l’intimée, alors que cette mesure d’instruction constituait un moyen fiable et objectif de déterminer les lieux où se trouvaient la mère et par conséquent l’enfant. Enfin, les dossiers médicaux détenus par les différents établissements médicaux de la région (Hôpital de la Providence, HNE et CNP) n’ont pas non plus été produits, sans que l’APEA motive sa décision de ne pas donner suite aux réquisitions formulées en ce sens par le recourant. La décision querellée a également nié la maxime inquisitoire,