Ce dossier aurait permis de démontrer que l’enfant était régulièrement suivie par un médecin proche de sa résidence en Suisse avant son enlèvement et expliquait l’absence d’inscription au régime de l’assurance-maladie de base en Suisse. L’autorité de première instance n’a pas non plus donné suite à la réquisition tendant à la géolocalisation du téléphone portable de l’intimée, alors que cette mesure d’instruction constituait un moyen fiable et objectif de déterminer les lieux où se trouvaient la mère et par conséquent l’enfant.