Il était probable que les parents aient eu, pendant plusieurs mois, des intentions ambivalentes quant à l’endroit où la famille devait envisager son avenir et que l’option consistant à s’installer en Suisse avait, à un moment donné, été tenue pour sérieuse. Cependant, le séjour du couple parental était tout à fait précaire sur le plan administratif et n’offrait pas, à l’observateur externe, des indices suffisants laissant penser que la famille résidait de manière stable en Suisse et que ce séjour allait se prolonger. Aucun des critères de rattachement prévus par la CLaH 96 ne pouvait fonder la compétence de l’APEA à raison du lieu. F. Le 30 octobre 2017, X._