Si la présence physique régulière de l’enfant au domicile de son grand-père paternel ne pouvait être niée, elle n’atteignait pas une intensité suffisante pour que l’on puisse se convaincre qu’il s’agissait-là de sa résidence habituelle. Il était probable que les parents aient eu, pendant plusieurs mois, des intentions ambivalentes quant à l’endroit où la famille devait envisager son avenir et que l’option consistant à s’installer en Suisse avait, à un moment donné, été tenue pour sérieuse.