qu’à compter du 1er juillet 2017. Cette absence de statut officiel, pendant plusieurs mois, créait une apparence de précarité quant à la présence de l’enfant en Suisse, qui n’était que difficilement conciliable avec la notion de « résidence habituelle ». Le requérant avait signé, le 15 octobre 2016, un contrat de travail l’engageant dès le 1er octobre précédent, en qualité de [….], moyennant paiement d’un salaire mensuel brut de 4'300 francs. De tels revenus auraient dû permettre à la famille, dès l’automne 2016, de signer un bail à loyer dans la région.