La fillette avait donc sa résidence en Suisse, depuis plusieurs mois, avant son déplacement illicite en France par la mère. Le requérant indiquait que B.________ avait saisi le juge aux affaires familiales de Grenoble en vue d’obtenir la garde de l’enfant, mais que lui-même contestait la compétence des autorités françaises, compte tenu de ce qui précédait. Il soutenait finalement que la mère le privait de tout contact avec son enfant.