Comme le relèvent tant l’expert que les psychiatres du CNP Perreux, le risque de nouvelles alcoolisations massives, avec comme conséquences des chutes occasionnant des blessures sérieuses, serait très élevé si le recourant était renvoyé à son domicile, même avec un suivi ambulatoire conséquent, comme celui qui avait été mis en place au début du mois de juillet 2017, avec une rechute à peine deux semaines plus tard, puis encore une alcoolisation importante, liée à des comportements aberrants et durant laquelle le recourant s’est blessé, lors de la fugue des 11 et 12 septembre 2017.