On peut notamment relever la valeur particulièrement élevée du marqueur d’une consommation chronique d’alcool, pathologique dès qu’elle dépasse 1,6 % et qui était de 6,4 % quand le recourant est arrivé aux urgences en juillet 2017. Les circonstances de la fugue des 11 et 12 septembre 2017 ne font que renforcer cette conclusion et il est, à cet égard, assez significatif que le recourant dise ne se souvenir ni d’un passage dans une pharmacie, ni de la cause des blessures constatées à son retour à Perreux.