troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool, avec un syndrome de dépendance ») et des rapports médicaux qui figurent au dossier et démontrent que la dépendance du recourant à l’alcool ne fait aucun doute, même s’il la conteste. On peut notamment relever la valeur particulièrement élevée du marqueur d’une consommation chronique d’alcool, pathologique dès qu’elle dépasse 1,6 % et qui était de 6,4 % quand le recourant est arrivé aux urgences en juillet 2017.