Le rapport d’expertise qui figure au dossier date du 2 août 2017, soit de moins de trois mois. Aucun développement significatif ne paraît être intervenu dans l’intervalle, sinon la fugue du recourant des 11 et 12 septembre 2017, durant laquelle il s’est à nouveau massivement alcoolisé, ce qui l’a apparemment conduit à se blesser. Ces circonstances ne sont pas de nature à remettre en cause le diagnostic, le pronostic et les propositions de l’expert, de sorte qu’un complément d’expertise ou une nouvelle expertise sont inutiles. 5.