Il a pu présenter des observations écrites, déposées par un mandataire professionnel, en première instance, de sorte que l’irrégularité n’est pas particulièrement grave. Le recourant a été entendu personnellement par le juge instructeur de la CMPEA, en présence de son mandataire. La CMPEA dispose d’un plein pouvoir d’examen, en fait, en droit et en opportunité. Dès lors, la violation du droit d’être entendu ne doit pas entraîner ici le renvoi de la cause à l’APEA. 4. Le recourant estime que l’expertise aurait dû être actualisée avant que l’APEA statue. Le rapport d’expertise qui figure au dossier date du 2 août 2017, soit de moins de trois mois.