En l’espèce, le recourant n’a pas été entendu personnellement, mais son mandataire a pu déposer des observations. L’APEA a expliqué l’absence d’audition par un enchaînement d’événements (« recours, fugue, opération »), qui n’avait pas rendu possible cette audition avant que le patient soit opéré. Même si les problèmes pratiques avancés par l’APEA sont réels, il faut bien admettre qu’une audition – le cas échéant par la présidente de l’APEA seule - n’était pas absolument exclue par les circonstances, en un lieu ou en un autre, et que le droit d’être entendu du recourant n’a pas été respecté. d) Reste à déterminer les conséquences de cette violation.